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Anglais · Guide de prononciation

Comment prononce-t-on "goodbye" en anglais ?

goud-BAÏ, avec l'accent sur la seconde syllabe. Le oo ne se dit pas « ou » long à la française mais très bref, presque étouffé.

goodbye ˌɡʊdˈbaɪ

Deux syllabes, et c'est la seconde qui domine largement. « Good » se tasse et s'abrège pour laisser toute la place à « -bye », qui s'allonge et monte en intensité.

Écouter : goodbye

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On décompose le mot

goo Le oo est ici une voyelle courte et relâchée, la bouche à peine arrondie, très loin du « ou » tendu et long du français « goût ». Pensez plutôt à un son entre ou et eu, tenu le moins longtemps possible.
d Le d de « good » se colle à la lèvre suivante et se réduit à presque rien : on n'entend qu'une brève interruption avant le b, jamais un « de » détaché comme en français.
b Bilabiale nette, mais qui démarre la syllabe accentuée : elle éclate un peu plus fort que le b français, portée par tout le poids du mot.
ye Encore une diphtongue aï, ouverte puis refermée. C'est elle qu'il faut étirer, car c'est là que se joue l'accent du mot.

Écoutez-le dans une phrase

Goodbye, see you tomorrow.

Au revoir, à demain.

Écouter : Goodbye, see you tomorrow.

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« Goodbye » est l'adieu le plus complet et le plus neutre de l'anglais, à mi-chemin entre le formel et le courant. Les anglophones lui préfèrent souvent « bye » à l'oral ; « goodbye » garde une petite solennité, celle d'un départ qu'on marque, comme quand on quitte un rendez-vous professionnel. « Goodbye, see you tomorrow. » illustre bien le contraste rythmique : la première partie du mot s'écrase pendant que « -bye » culmine, et la phrase repart ensuite sur un débit régulier vers « tomorrow ».

Là où les francophones trébuchent

L'erreur la plus fréquente porte sur la première syllabe. Les francophones lisent « good » avec le « ou » long de « bout » et prononcent gou-de-baï en trois temps. En anglais, cette syllabe est brève, la voyelle relâchée, et le d y disparaît presque entièrement dans l'attaque du b. Vient ensuite le problème de l'accent. Le français distribue son énergie de manière égale sur chaque syllabe, ce qui donne un « goud-baï » très plat où les deux moitiés pèsent pareil. L'anglais, lui, creuse un écart marqué : la seconde syllabe est plus longue, plus forte et plus haute, et sans cette différence le mot sonne mécanique.